Nutrition

Bien choisir sa poudre de protéines

Les protéines jouent un rôle dans de nombreuses fonctions biologiques : fabrication de la masse musculaire, renouvellement des tissus musculaires, renouvellement de la peau et des phanères, maintien de l’ossature et fabrication des anticorps (défenses immunitaires).

Les sportifs les connaissent tout particulièrement pour leur rôle dans l’augmentation de la masse musculaire et dans le maintien de l’ossature. Des bénéfices reconnus officiellement par la très sérieuse EFSA, Autorité Européenne de Sécurité des Aliments.

Ceci étant dit, il existe de nombreux produits à base de protéines sur les étagères des magasins et faire le bon choix n’est pas toujours facile.

  • La whey

C’est un grand classique dans le milieu sportif mais nombreux sont ceux qui ne savent pas exactement ce que c’est. Aussi appelé « lactosérum », il s’agit d’un produit dérivé de la fabrication du fromage. Le lactosérum (ou petit lait), délaissé par l’industrie fromagère, est déshydraté et mis sous forme de poudre. Préalablement, on y a retiré une grande partie de graisses et de glucides (lactose). Selon les procédés de fabrication mis en oeuvre, on distingue trois formes de whey : le concentrat, l’isolat et l’hydrolysat. Les protéines de whey sont dites à assimilation rapide, c’est-à-dire qu’elles se digèrent rapidement et n’exercent plus d’action 2 h après la prise.

Le point négatif de ces poudres est la présence de nombreux additifs dans les formules : des arômes et édulcorants sont, la plupart du temps, ajoutés à la poudre pour obtenir un goût acceptable ; pour obtenir la consistance souhaitée, les fabricants ajoutent aussi des émulsifiants (lécithine de soja ou de tournesol) et des épaississants, (gomme de guar, xanthane). Au final, on est bien loin de la naturalité du lait. A noter, évidemment, que ces poudres ne conviennent pas aux intolérants au lactose.

  • Les protéines végétales

Protéines végétales Natural Nutrition SportsElles peuvent être issues de spiruline (algue contenant environ 65% de protéines), de légumineuses (pois, soja, lentilles), de céréales (chanvre, quinoa, son d’avoine, riz, sarrasin, épeautre…), ou de graines oléagineuses (graines de courge, graines de tournesol, graines de lin, amandes…)

Les protéines de légumineuses ne sont pas celles à privilégier :

– Bien que ce soient les protéines végétales les plus répandues sur le marché, les protéines de pois sont peu digestes. Leur goût, fort peu agréable, impose systématiquement l’ajout d’arômes dans les poudres. En outre, il est avéré que les pois sont allergisants.

Pourquoi les fabricants en proposent-ils vous direz-vous ? Tout simplement pour une question économique : ce sont les moins chères des protéines végétales.

– Les protéines de soja font consommer un allergène potentiel.  De plus, il est aujourd’hui reconnu qu’il faut modérer sa consommation de soja, celui-ci contenant des molécules capables d’influer sur le système hormonal humain.

Mieux vaut donc leur préférer les protéines issues de céréales et d’oléagineux.

Il est parfois reproché aux protéines végétales de ne pas apporter tous les acides aminés essentiels (AAE). Pour avoir la totalité des AAE, il suffit simplement de varier les apports de protéines végétales, en consommant à la fois des protéines de céréales et des protéines d’oléagineux. Vous couvrirez ainsi tous les besoins.

Les protéines végétales présentent de nombreux avantages par rapport aux poudres de protéines d’origine animale, dont la whey :

– Elles contiennent moins de gras, de cholestérol et de graisses saturées.

– Elles contiennent des fibres, utiles au bon fonctionnement de la flore intestinale et du transit.

– Elles apportent naturellement des vitamines du groupe B, des minéraux et oligo-éléments, sans nécessité d’en ajouter de synthèse.

– Elles sont faciles à digérer.

– Elles apportent une sensation rapide de satiété.

– Elles peuvent être consommées par les intolérants au lactose.

– Elles sont adaptées à un régime végétarien ou végétalien.

– Elles n’occasionnent pas de souffrance animale.

– Il est possible d’en trouver sans gluten.

Vous aurez certainement compris où va notre préférence !

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Santé

Les articulations du sportif

Entraînements assidus, mouvements répétitifs, traumatismes : la pratique sportive peut, à terme, fragiliser le capital osseux et articulaire des sportifs et causer des contre-performances. Prendre soin de ses articulations, à titre préventif ou curatif, est indispensable chez le sportif qui veut continuer encore longtemps la pratique de son sport. Si les échauffements, étirements, massages font partie d’une bonne hygiène de vie sportive, l’alimentation et la supplémentation nutritionnelle (phytothérapie) en constituent le pilier.

La nature au chevet des articulations fragilisées

  • Silicium

C’est l’un des principaux minéraux du corps humain qui en contient 6 à 8 grammes. Il est présent dans tous les tissus de soutien de l’organisme (tissus conjonctifs, os, cartilages, tendons, muscles), dans la peau et les phanères (cheveux et ongles). Il est indispensable à la croissance cellulaire et à la trophicité des tissus ; nécessaire à la biosynthèse du collagène, de l’élastine et de l’acide hyaluronique. Il possède des propriétés analgésiques, réparatrices et ostéo-protectrices.

Pour compenser la perte naturelle en silicium liée à l’âge et la faible disponibilité du silicium présent dans les aliments, une supplémentation est bénéfique. Il existe plusieurs façons de profiter des bienfaits du silicium : en gélules, à boire ou en application cutanée, pour un effet apaisant sur les muscles et les articulations. Le silicium présent dans les compléments alimentaires peut être d’origine végétale (bambou, prêle, ortie…), minérale ou organique.

  • Chondroïtine et Glucosamine

Le sulfate de chondroïtine est naturellement présent dans le tissu conjonctif. C’est un constituant essentiel de la substance osseuse et cartilagineuse. Le principal intérêt du sulfate de chondroïtine est d’augmenter les mécanismes de défense et de reconstruction du cartilage articulaire. Sa fonction est de maintenir la pression osmotique, en absorbant l’eau, et d’aider à hydrater le cartilage. Il sert d’agent chondroprotecteur en protégeant le cartilage contre les réactions enzymatiques et contre les dommages dus aux radicaux libres.

La glucosamine est fabriquée par l’organisme à partir du glucose et de la glutamine, un acide aminé. La glucosamine joue un rôle crucial dans le maintien de l’intégrité du cartilage des articulations. Lorsque le processus de fabrication de la glucosamine se dérègle, les cartilages se mettent à dégénérer et l’arthrose s’installe.

L’association glucosamine-chondroïtine est la pièce maîtresse du traitement nutritionnel de l’arthrose. Dans les compléments alimentaires, ces deux substances sont issues du monde marin : carapaces de crustacés, encornets…

  • Acide Hyaluronique (AH)

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Naturellement présent dans l’organisme, l’AH est un composant du liquide synovial qui sert, dans les articulations, à lubrifier le cartilage et les tendons, tout en amortissant les chocs. L’AH aide à protéger les articulations, en augmentant la viscosité du liquide synovial et en rendant le cartilage plus élastique. La quantité native d’AH décline avec l’âge. Pour retrouver une meilleure visco-élasticité du liquide synovial et donc limiter les risques d’arthrose prématurée, des professionnels de santé pratiquent des injections d’AH. Il existe aussi d’autres méthodes, non invasives, comme la supplémentation en Acide Hyaluronique (phytothérapie). Dans les compléments alimentaires, l’AH peut être d’origine animale (crêtes de coq) ou biofermentaire. Pour s’assurer d’avoir le bon produit, il faut veiller au respect de deux critères essentiels :

– Le poids moléculaire de l’AH qui détermine sa vitesse et sa facilité d’assimilation. Un bas poids moléculaire est rapidement assimilé et rapidement dégradé (il reste peu de temps dans l’organisme) ; un haut poids moléculaire est peu assimilable (nécessité de fractionner la molécule pour l’assimiler). L’idéal est donc de choisir un poids moléculaire intermédiaire qui sera absorbé de façon progressive et permettra de profiter simultanément d’une action rapide et prolongée.

– Le support de l’AH. Lorsque l’AH est sur un support huileux (huile végétale), sa biodisponibilité est augmentée par rapport aux AH sous forme sèche (poudre intégrée dans une gélule ou un comprimé).

Retrouvez tous nos compléments alimentaires pour les articulations