Michel Conte

– 3ème championnat d’Europe/5ème championnat du Monde 2008
– 5ème championnat du monde 2014
– 2ème championnat d’Europe /2ème championnat du Monde / 1er jeux européens vétérans 2015
– 2ème championnat d’Europe /3ème championnat du monde 2016

– Vice champion d’Europe 2017, découvrez comment ça c’est passé ! 

  • A quel âge avez-vous commencé, depuis combien de temps, comment avez-vous découvert ce sport ?

J’ai commencé le Judo à l’âge de 13 ans, alors que mon grand père m’avait emmené assister à une séance fort intéressante lors de mes six ans… Mes parents semblaient un peu craintifs pour ma santé…
Enfin, ils ont fini par autoriser mon grand père à prendre cet incroyable risque : faire de son petit Michel un Judoka. Cela fait 36 ans que je vis ma passion du Judo.

  • Pourquoi avoir choisi ce sport ?

J’aimais bien les sports de combat, nous regardions le catch avec ma grand-mère tous les samedis soirs. Mais en tant que petit marseillais, j’ai eu droit au football…
Le judo est un sport formidable, chacun peut s’y exprimer avec ses propres armes.
Dans tous les cas, nous sommes seuls et devons nous battre avec nos qualités et nos limites, aucune échappatoire, aucun moyen de tricher, il faut y aller, et y aller pour gagner, c’est tout.

  • Comment passe-t-on d’un loisir à devenir pro ? 

Je n’ai jamais réussi à percer en catégorie élite. J’étais un bon judoka couvert de médailles au niveau départemental et régional, mais je n’ai jamais réussi au niveau national malgré quelques exploits occasionnels contre les meilleurs du moment.
Trop préoccupé à réussir ma vie, à trouver ma voie… Trop de blessures, trop souvent.
Et puis un jour, après huit ans d’arrêt,  j’ai tenté ma chance sur le circuit vétéran.
Une médaille de Bronze au championnat d’Europe, une cinquième place au championnat du monde. C’était reparti.
Mais les vieux dragons reviennent souvent, blessures, surmenage…
Il ne suffit pas de courir devant, il faut les dompter une fois pour toute.

  • Comment se passent les compétitions, les entraînements ?

Je pratique maintenant par plaisir. Plaisir de souffrir à l’entrainement, plaisir d’apprendre chaque jour, plaisir de progresser  physiquement, techniquement et tactiquement aujourd’hui encore, à 48 ans. Plaisir de faire 140 kms deux fois par semaine pour  retrouver copains et professeur au Kodokan ciotaden, plaisir de continuer à nous entraîner au pole France tous les lundis, plaisir de participer à tous les stages possibles, jusqu’au Japon en Mai dernier… Plaisir de n’avoir aucune limite.
On travaille dur tous ensemble, on rigole aussi beaucoup, on est toujours là les uns pour les autres.
On nous appelle les mousquetaires, joli, non ?
Je suis un compétiteur dans l’âme. C’est mon moteur.
Mon envie de gagner est intacte après tant d’années. Je ne sais pas pourquoi. C’est comme ça, j’adore la compétition, c’est mon manège à moi.

Comment je m’y prépare :
Une semaine type, pour moi, c’est trois entraînements de judo, trois séances de course et trois séances de préparation physique. Mais cela peut monter jusqu’à douze séances hebdomadaires à certains moments. Je me pèse plusieurs fois par jour. Je me nourris judo, je respire judo, je pense judo, je travaille judo, tous les jours…
Je suis d’ailleurs enseignant dans un petit club, dont nous allons fêter le trentième anniversaire cette année.

  • Quelles sont vos spécialités ?

Mes spécialités sont top secret.
Je dois me concentrer à surprendre, tout le temps. Faire une faute de moins que mon adversaire, être le meilleur de moi-même, tous les jours.

  • Vos forces ?

Mon esprit guerrier, ma force physique, sans aucun doute. Ma motivation, ma détermination, mon goût du travail et mon insatisfaction permanente. Ma capacité à savoir bien m’entourer. Mon feeling

  • Vos anecdotes marquantes?

Ma carrière est assez longue pour avoir vécu beaucoup de choses qui m’ont marqué
Ce qui me marque peut être le plus c’est de pouvoir montrer à ceux qui m’annonçaient à mes vingt ans :
«  On verra comment tu seras à trente ans »  !
Les mêmes qui me disaient à  trente ans :
«  On verra  à 40 ans »
Et à quarante ans :
« Ca ne durera pas toujours… »
Cela me fait toujours bien sourire lorsque je les croise aujourd’hui à 48 ans

  • Pourquoi nous avoir choisis comme partenaire ?

Je vous ai choisi comme partenaire, afin d’optimiser mes chances d’obtenir et de maintenir un niveau de condition physique optimal pour atteindre mes objectifs.

  • Vos habitudes au niveau des compléments alimentaires ?

Je ne prenais pas, ou peu, de compléments alimentaires auparavant, et uniquement de manière épisodique.
Depuis un mois seulement que j’utilise votre gamme complète,  je ressens une progression constante sur le plan physique.

  • Qu’est ce que l’on peut vous souhaiter ?

Toucher l’OR européen et mondial.
Les autres métaux, je les ai déjà bien assez vus.
Il est grand temps de compléter ma collection